«  A mon âge je me cache pour fumer »  «  la femmeuse » transgression

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Par Adnan Hadj Mouri 

“L’angoisse suppose le désir de communiquer.” Georges Bataille
Le ciel pourpre de l’imaginaire social dégage une odeur fétide de l’interdit, et la crise muldimentionnelle empreinte de musellement de subjectivité est sur toutes les lèvres. La parole créatrice de sens s’éteint comme la mèche d’une lampe.
Cette conception mortifère démontre amplement la précarité psychique qui délite le lien social. Le rapport à autrui se réduit à un filet de lumière livide surmontant l’horizon de l’incommunicabilité dominée par la « rigidité identitaire. »
L’élan vital de la culture est sclérosé par un désert éducatif ; devant cette déperdition pour le moins chaotique, le sentiment de résignation fait frémir une frange de la société.
Au prix d’une grande prudence vu l’absence de souffle d’air, des vaguelettes culturelles s’agitent en projetant une aération psychique qui endigue le sirocco dogmatique ; celui-ci qui ankylose l’espèce parlante dans les abimes de la terreur.
Le chaos d’images et de pensées défile encore devant les yeux, et ce n’est pas en frottant ses paupières que le malaise psychique va chasser « la politique du meurtre ».en épiant cette somnolence psychique qui veut nier l’existence de l’inconscient, et danser dans l’entrebâillement de la portière de la tente qui se lézarde, pour se consoler elle affirmera que tout va bien madame la marquise.
Devant cette illusion qui chuchote les flammes mourantes de la subjectivité, il serait judicieux de voir que la crise algérienne a une dimension sexuelle. L’effrayante oppression de l’interdit façonne l’imaginaire en l’asservissant. La dimension phallocratique favorise le refus de la féminité en ayant recours à la fonction surmoïque pour colmater la brèche de cet ascétisme misogyne.
Ceci dit, l’engagement du combat émancipateur qui consiste à démonter toute forme de « clôture identitaire » est salvateur, car il essaie de scruter de ses yeux luisants de la nacre du ciel libertaire. L’inquiétude de la pathologie sociale noie la gorge de la modernité culturelle
En effet, dans la pénombre des pensées obscures, dominées par la frustration sociale, le film «  A mon Age je me cache pour fumer » a été projeté ces jours ci à Oran.
Pour soulever le couvercle de la transgression, il serait souhaitable dans un premier temps de faire un survol sur la dimension de l’espace corps dans les méandres de la vie psychique, et dans un second temps, problématiser les tempes décharnées des adeptes du fanatisme qui voue aux gémonies la singularité agissante.
Le relent de l’interdit, manquant de bon sens, fait sourire le refoulement qui envahit la face de ces gens-là, éblouis par les métastases de ce dernier.
Ceci dit , le combat féministe même si l présente des fentes scintillantes d’une forme de décolonisation et de « biologisation du social »,bougeant a peine la grammaire amorphe de la résignation et les routines d’obéissance, dans le contexte algérien , il se méprend amplement sur la dimension psychique et verse continuellement dans les arcanes de l’inhibition.
Dans le film, je me cache pour fumer, la lumière subjective est perçue comme une débauche cathartique, elle est si intense qu’elle a transpercé l’idée de la sacralisation du tabou dans tous ces volets avec une extrême lucidité.
Pour comprendre ce phénomène, il serait intéressant de faire un tour d’horizon sur la dimension espace corps dans ce milieu contraint.
Il faudrait dire, que la femme maghrébine, voire algérienne trouve dans la fiction, le poème , l’espace vital pour s’expliquer, se libérer en un mot exister, a cet égard, Jean Dejeux fera savoir que cette écriture «  dépasse la narration orale qui se focalise sur le nous , en accédant au je individuel comme le disait S.freud cette parcelle d’autonomie et d’originalité ».
Dans ce sens l’écrivaine Ahlem Mostahghanmi disait dans son article « femme et écriture » , seule la littérature a été capable de révéler la prise de conscience sexuelle, sociale et politique de la femme. L’écriture étant notre propre névrose permet de rencontrer le silence et « interroger les ruptures ».
La mise en avant de cette conscientisation permet de mettre sur piedcette « singularité agissante », de ce fait comme le disait l’écrivaine Assia Djebbar, dans femme d’Alger dans leurs appartements, cette fonction impérieuse de la parole «  sans prétendre parler , ou pire parler à peine et si possible et si court ». Suite, à cette brève introduction sur l’impact de l’écriture féminine sur l’imaginaire social, il serait intéressant de se pencher sur la notion d’espace corps.
Dans son ouvrage le philosophe , épistémologue Gaston Bachelard, dans la poétique de l’espace avait analysé «  les images des espaces heureux» en les nommant « topo analyse », il avait mis en exergue dans sa recherche , une sorte de psychologie systémique «  des sites de notre vie intime « . Sur cet aspect Bachelard disait que l’espèce parlante, vit l’espace « non dans sa positivité, mais avec toutes les partialités de l’imagination ».
Dans le film «  Amon âge je me cache pour fumer », le bain maure a fait office de maison de « substitution », dans ce sens le philosophe Bachelard disait que l’aspect d’intimité déclenche chez le sujet « la primitivité du refuge, pour l’oiseau qui sort de l’œuf, le nid est un duvet corporel »,cet aspect métaphorique défendu par ce penseur trouve écho favorable en embrassant le rituel du hamam.
Abondant dans le même sens, le philosophe dans son livre l’eau et les rêves, met en exergue la dimension féminine qui attribue à l’eau « l’imagination poétique »., dans ce cas de figure , l’eau devient vitalité en la faisant travailler par l’imagination qui devient «  nourricière ».
Dans un autre chapitre intitulé pureté et purification, Bachelard accorde une importance à l’eau il disait que ces « éléments naturels reçoivent et conservent tout en exultant nos rêves ».
Sur ce résumé, contextualisant l’espace , il serait crucial d’esquisser quelques lignes qui englobent la dimension corps dans l’espace comme le disait la psychanalyste Françoise Dolto dans « l ’image inconsciente du corps » : l’image du corps est une médiation pour la parole de l’enfant , l’aspect corporel inscrit son fondement dans le psychisme ».
Ainsi , le concept « du moi peau » analysé par Didier Anzieu, nous a permis de réfléchir sur «  les états d’amélioration et dégradation du moi », cette fonctionnalité permet de souligner que la « peau fournit à l’appareil psychique «  les représentations constitutives du moi et de ses principales fonctions ».
En effet , comme nous n’avons pas l’intention de nous polariser sur la notion du corps qui à elle seule mériterait un long développement, nous mettons en avant l’analyse de l’écrivaine marocaine Fatima Mernissi dans son livre intitulé « l’organisation du contrôle de la sexualité dans l’ordre social musulman «  ce qui est curieux dans la sexualité musulmane, en tant que sexualité civilisée, c’est la contradiction entre la sexualité de la femme et celle de l’homme, s’il est vrai que promiscuité et laxisme sont le manque d’un certain barbarisme ».
pour corroborer ce point de vue, nous allons prendre comme exemple le bain maure , le Hamam qui a pris son essor dans l’héritage gréco latin , en élargissant son champ avec l’islam dans l’empire ottoman.
Pour le sociologue Bouhadiba il existe «  une dialectique des éléments au hamam, du chaud au froid , du dur et du mou , du féminin , au masculin du propre et du sale de soi mémé à autrui » en un mot la dimension du hamam devient « propédeutique dans l’œuvre de la chair».
Dans ce sens, fatima mernissi disait « une jeune fille impatientée par la lenteur des servantes « déplait son corps intact et trouverait la pièce jusqu’au bassin empli d’eau fraiche , elle est suivie par le regard des matrones « tayabette » qui évaluaient la fécondité promise par une hanche souple ».
Certaines séquences du film illustrent cet aspect de façon drôle. Dans le hamam, nous pouvons déceler l’érotisation du corps dans cet espace ,l’imaginaire féminin essaie de se libérer du dogmatisme ; le dialogue entre plusieurs actrices qui évoquaient leurs désirs dans le film est un exemple édifiant.
En effet, au-delà de cette « image inconsciente du corps »cette dernière, favorise l’échange comme le dit Nobécourt, la peau est un voyage vers l’autre ». Sur cette lignée, la peau refoule la souffrance comme le disait le ^philosophe Michel de Certeau « la loi s’écrit sur le corps, elle se grave sur les parchemins fait avec la peau de ses sujets ».
Il faudrait dire aussi en reprenant les analyses de Didier Anzieu que «  la peau est une enveloppe narcissique » qui devra assurer « la base du bienêtre ». En effet, devant le bâillonnement de la liberté individuelle, tout comportement qui déroge à la règle est puni, châtiment corporel oblige.
Dans une autre séquence du film, ou une fillette se maquiller , on voit une mère furieuse qui la menace violemment :si ce geste se répète « je te la brule » lui assène-t-elle le refus de l’esthétique surgit à travers la menace par la brulure..
Lors de notre étude intitulée refus de la féminité, des entretiens nous ont permis de savoir que les filles qui fumaient à l’insu de leurs mères se sont fait violentées humiliées par celle-ci ; pour certaines d’entre elle le pantalon baissé elle recevait des coups de ceinture en guise de représailles quel que soit l’Age des concernées.
A cet égard, la profondeur «  de l’altération de la peau est proportionnelle à la profondeur de l’altérité psychique ». Devant ce corps marqué par la castration des sens, l’effondrement moi peau favorise ce que Didier Anzieu appelle « moi poulpe » moi crustacé »
« Le moi poulpe informe flasque vulnérable aux attente de l’extérieur ou il compose l’absence d’enveloppe en se retirant à l’intérieur d’un moi crustacé qu’il protège de ce monde sous une carapace imperméable ».
La nudité dans le film, à notre sens ne réside pas dans l’émancipation mais plutôt dans la recherche d’une renaissance. La joute verbale entre une progressiste et une islamiste sur l’atrocité de la décennie noire, dévoilant sous une rage la cicatrice d’une blessure d’agression, démontre le cri de détresse.
Le film permet de nous interroger sur les massacres de la décennie noire, comme le disait le psychanalyste Rene Lew dans l’ouvrage collectif Algérie 90, « pour une lecture freudienne de la crise algérienne ».
« Les meurtres en Algérie, avec leurs côtés démonstratifs, sexes coupés, femmes éventrées dévoilent que la gestion des masses à quoi nécessairement ils prétendent conduire,, peut-on penser à une gestation des sexes ».
Dans ce film, la réalisatrice Rayhana a bravé le regard subi ; devant l’ interdiction du regard, l’écrivaine Assia djebbar , disait «  je ne vois pour les femmes arabes qu’un seul moyen de tout bloquer , parler sans cesse , parler entre nous , regarder hors des murs et des prisons , la femme regarde et la femme voix »
Pour revenir à la séquence épisodique de la cigarette on peut penser à celle ravalée, ravalée comme un objet phallique, la cigarette exprime un signe de contestation
Loin s’en faut d’un certain moralisme et prise de conscience qui impose un débat sur les méfaits de la cigarette pour les deux sexes ; notre souhait est d’aiguiser notre curiosité sur cet objet phallique qui repose uniquement sur l’effet du mimétisme ou bien au contraire pour valoriser une contestation audible qui sied avec une révolution des mœurs.
Devant ce plaisir de fumer, l’enseignement freudien nous dira que «  la cigarette est le substitut du phallus de la femme (la mère) auquel il a cru étant enfant et auquel il ne veut pas renoncer, puisque ce serait accepter l’imminence de la castration. »
La contextualité du tabou corporel dans un milieu contraint algérien nous permet de discuter la notion de la pudeur qui relève de la construction culturelle voire de ce surmoi qui demeure « aux aguets ».
A travers cette tempête passagère de l’interdit refoulé, se rattache continuellement les vicissitudes de notre existence physique et psychique .Le sujet devient inhibé et remet en cause de façon certaine une satisfaction désintéressée de la réciprocité en appelant à grand renfort le désir d’être infantilisé en se soumettant à la logique de l’affection.
Devant la puissance déchainée de la vulgarisation de certaines images dont le caractère anodin ne fait pas défaut, pourquoi ne pas se pencher sur des aspects plus cruciaux qui dénotent un aspect conflictuel de la chose,Prenons à titre d’exemple la déclaration d’un ancien ministre des affaires religieuses qui expliquait que l’invasion des criquets est une punition divine , elle survient à cause des comportements et des vêtements indécents des filles  ; Q’elle aurait été la ligne éditoriale d’Ennahar : journal arabophone qui brasse dans le sensationnel tout en produisant un travail négatif, depuis son apparition ,il fait agiter des flots contraires de la déperdition journalistique
En effet cette quête de désaliénation du sujet permettra d’unifier l’essence humaine dans les auspices de la connaissance raisonnante qui stigmatise le parasite de l’indigence culturelle.
Le premier point de départ est l’ambiguïté des paradoxes du tabou dans toutes ses formes pesant sur les citoyens.
L’interdit corporel qui se déclare comme symptôme. L’homme peut montrer ses jambes sans être impudique, contrairement à l’être de la femme. Cela démontre que nous nageons dans une forme de « pudeur genrée  » comme le disait le philosophe Eric Fiat .De ce fait le port du burkini devient «  une nome pudique » contrairement à la pudeur qui est le sentiment solitaire d’une construction surmoïque d’un être humain.
Le lien social en Algérie porte en lui les stigmates de la désorganisation sociale ; sous la gorge de la coercition, la dimension morbide du musellement de subjectivité favorise en soi la destruction de « l’autre » par l’effet de la servitude à « l’impuissancialisme ».

Cet aspect favorise en soi des effets de rejet, de mépris « ’dont l’intensité et la cruauté varient en fonction du degré de violence et d’intolérance au sein d’une société et qui résulte de la conjonction de facteurs multidimensionnels (politico- idéologiques notamment. »
Evoquant la société algérienne qui ne cesse de subir la «  dictature du même  » (   la culture de la différence n’est certainement pas chose aisée. Les principales raisons de ce rejet et mépris se traduisent par des clichés, des stéréotypes que l’on retrouve dans des discours populaires à travers des formules telles que « putes, pétasse dévergondée- bayra femme qui reste célibataire la première associant insulte et perversion et la seconde mœurs légère et sanction divine -.
la pratique du yoga encore à l’état embryonnaire subit des incursions dogmatiques par rapport à la gymnastique corporelle et la femme met son physique en avant ; les commentaires sur les réseaux sociaux sont évocateurs, à cet égard des insultes blasphématoires telles que « dévergondées etc….La philosophe Simone de Beauvoir disait « Personne n’est plus arrogant envers les femmes, plus agressif ou méprisant, qu’un homme inquiet pour sa virilité. »
Pour revenir à la notion de la pudeur, le sociologue Norbert élias nous a fait savoir « pour la première, la pudeur est une notion construite, historiquement datée. Elle est une construction sociale individuelle et collective, qui évolue dans le temps. Norbert Elias a mis en évidence le travail de discipline de la société sur elle-même pour montrer les racines du processus de modernisation. ».

A quand la désaliénation sociale en Algérie ?
L’humanité toute entière se laisse impressionner par le caractère sublime de la culture, mais le sujet tel qu’il est posé en Algérie appréhende la réalité de la crise multidimensionnelle comme un fait et souhaite questionner les ressorts de cette déliaison sociale.
Sans exagération aucune, l’opinion commune tient pour évident et auto justifié le tourbillon stérile du fanatisme religieux comme valeur évidente. La multiplication superficielle du dogmatisme ne fera que gouter la menace de la résignation passive tout en empêchant le sujet parlant d’être en harmonie avec lui-même.
L’être des certitudes ne peut que rencontrer l’abime et le désespoir, il faudrait dire que l’inaptitude réflexive tend à s’enraciner dans sa poursuite malgré quelque soubresaut encore à l’état embryonnaire.
Outre l’aspect de la décennie noire qui a ravagé le pays , l’indépendance entrouverte au fil des ans devient pour bon nombre de personnes le fruit d’une passion jamais déçu hélas, une sorte de sclérose pulmonaire qui ne cesse d’affaiblir l’espérance sociale , le phénomène des haragas en est un exemple édifiants .
De ce fait, le beau jour ou pouvait fleurir la liberté se trouve confronter au effet de brouillard au lever de soleil. Ceci dit, la vigoureuse citoyenneté que tente de mettre en exergue une frange de progressiste en mal de promotion rapide via le tissu associatif par exemple n’est pas dénoué de toute bêtise et devient sans coup férir incongrue. L’indigence se focalise sur le bégaiement de la pense qu’il secrète.
En effet, les réserves que nous venons de faire valoir ne doivent pas tomber dans le rétrograde du fétichisme des écrivains qui consisterait à vouloir bannir tout travail réflexif qui souhaite déboulonner certaines conceptions qui se ravalent au rang des formules magiques au lendemains qui chantent.
A ce titre, il serait judicieux de rappeler que la mythification prête le flanc à l’obscurantisme. Les faits historiques sont présents pour nous rappeler à la rescousse.
Enfin, vouloir esquisser le chemin de l’espérance qui tente de prodiguer un esprit libre nécessite la critique avec soi-même, l’analyse devra être conçue comme interrogation ouverte et inventive d’où la maïeutique Socratique « connais-toi toi-même » Ceci dit pour revenir pour revenir à l’hystérisation du combat féministe qui se complait dans l es symptômes de l’inhibition prise en considération si nous tentons de nous frotter à notre propre inconscient puisque « ça parle en nous malgré moi » comme disait le psychanalyste Lacan « le sujet est parlé plutôt qu’il ne parle »
Pour revenir à la question de « la père version du féminin « il ne sera pas aisé de « déritualiser les rites » sans faire un travail sur soi qui demande une analyse de l’inconscient tant individuel que collectif
Le psychanalyste Lacan, est contrairement à Freud, une femme n’est pas toute dans la fonction phallique puisque, à supporter le poids de L afemme – cette « L afemme (qui) n’existe pas » – elle a aussi affaire à autre chose qui s’écrit en algèbre lacanienne S(A/) barré, soit la faille dans l’Autre. Il y a une faille dans « le lieu où vient s’inscrire tout ce qui peut s’articuler du signifiant.
De ce fait, le surmoi collectif prive l’individu de l’autonomie , l’anthropologue Françoise l’héritier disait « ce n’est pas la nature qui dit que la femme est mineure c’est bien l’archétype culturel qui conjugue la charge de frustration liée aux interdits et à la frustration sociale . Prenons l’exemple de l’écriture inclusive qui dépasse largement notre propos.
Pour contextualiser l’agir émancipateur il conviendrait de dire que pour déboulonner la pièce maitresse de la misogynie ambiante,il faudrait réhabiliter la réflexion comme catégorie structurante dans la voie émancipatrice .
En effet, être dans l’action seulement dénote une logique de militance qui ouvre la voie à la mascarade hystérique .Essayer de lutter contre cette « domination masculine » qui reste bien au chaud de l’inconscient nécessite de réhabiliter l’individualité censée et agissante de l’homme et de la femme. Cet aspect pourra permettre une forme d’aliénation en embrassant la judicieuse métaphore de Nazim Hikmet « vivre libre comme un arbre et fraternellement comme une forêt »

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