Les graves dérapages d’un membre de la Commission de visionnages de films au ministère de la Culture

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C’est le dérapage de trop ! Un des membres de la commission de visionnage des films au ministère de la Culture, en la personne de Salim Aggar, s’est adonné, aujourdhui, à une des manœuvres les plus sournoises envers l’association Project’heurts, organisatrice des Rencontres cinématographiques de Bejaia, et de ses membres.

Le type en question s’est consacré, à plein temps sur les réseaux sociaux, a dénigrer les organisateurs de ce rendez-vous, des plus importants du 7e art en Algérie ; en témoigne sa réputation dans le milieu du cinéma national et international. Le journaliste qui signe ses chroniques sous le pseudo d’une femme sur le quotidien national  l’Expression a publié un article sur son site internet des plus insultants et diffamatoires envers les RCB, signé toujours sous pseudo. Dans l’article en question, son auteur, journaliste clandestin sur son propre site, tente des explications farfelues pour justifier la censure, par la commission dont il fait partie, du film « Fragments de rêves » de Bahia Bencheikh EL Feggoun. Un film qui, écrit-il, « incite à débat sur l’avenir politique du pays ». Un argument, on ne peux plus, ridicule pour censurer une œuvre cinéma, enfonçant ainsi d’avantage la commission qui a décidée de sa censure.

Le journaliste qui a la réputation d’écrire des articles sur lui-même, qu’il signe avec des pseudos, pour s’auto-glorifier ne s’est pas attardé sur la censure injustifiée du film de la jeune réalisatrice, mais il a vite changé de terrain pour inventer matière a dénigrer les Rencontres cinématographiques de Bejaia. Celui-ci ne s’est pas trop cassé la tête pour verser dans le mensonge le plus sournois et malhonnête.  « ce mini-festival est totalement financé par l’Institut français d’Algérie (IFA) à travers son service de soutien audiovisuel », écrit-il. Ce qui est, en réalité, un mensonges grossier. Car les principales aides de ces rencontres sont l’APC et l’APW de Bejaia, l’Entreprise portuaire de la même ville ainsi que le ministère de la Culture et l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (ONDA). La contribution de l’Institut français d’Alger à ce rendez-vous se limite à une petite aide, minime par rapport à ce que les organisateurs reçoivent des institutions algériennes.

Dans le même article dégageant une haine sordide, Salim Aggar s’en prend à Abdenour Hochine, le fondateur de ces rencontres, devenues une référence internationale en la matière en Algérie, malgré le budget minime avec lequel ils fonctionnent. Un rendez-vous auquel M.Hochine a donné un quart de siècle de sa vie, de manière bénévole et dévouée, et un sérieux dans sa gestion qui a fait la réputation internationale des RCB. En panne de reproches envers cette personne intègre, Salim Aggar n’a trouvé mieux a reprocher à ce dernier que son poste de travail, comme chargé de programmation cinéma à l’Institut français d’Alger.

Cette manière de faire, pour le moins que l’on puisse dire très malhonnête, et qui engage la commission chargée d’octroyer des autorisations au ministère de la Culture, et par ricochet le ministère de la Culture, est des plus ahurissantes et grossières. Cependant, des questions se posent sur la manière de fonctionnement de cette commission, mais aussi leur mode de communication insultant et diffamatoire.

A noter que le même journaliste s’en ait prit, il y a quelques semaines, et de manière aussi insultante envers les réalisateurs algériens Merzak Allouache ainsi que Malek Bensmail.

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