Laila Aoudj directrice artistique des RCB: «Nous voulons établir des passerelles dans la sphère cinématographique»

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Laila Aoudj est la directrice artistique des Rencontres cinématographiques de Béjaïa (RCB). Elle est également cheffe d’entreprise. Dans cette interview qu’elle a accordée au Temps d’Algérie, elle nous parle de cette nouvelle édition des RCB, très attendue par les cinéphiles, qui se tiendra du 1er au 06 septembre prochain.

Interviewée par Arezki Ibersiene

Comment se déroulent les préparatifs pour la 16e édition des Rencontres cinématographiques de Béjaïa ?
La préparation de cette nouvelle édition a commencé, comme chaque année, plusieurs mois avant la semaine du festival. Un appel à film a été lancé 6 mois avant le festival, la programmation se fait au fur et à mesure qu’on reçoit les films. Mais Il est vrai qu’à l’approche de la fameuse date, la pression monte, il y a beaucoup de choses à gérer. Toute l’équipe est mobilisée pour assurer un événement de qualité pour le public et nos invités.

Quelles sont les nouveautés de cette nouvelle édition ?
Les nouveautés de cette année c’est essentiellement ‘la Rencontre nationale des Ciné-Club algériens’ en présence de tous les ciné-clubs actifs du pays avec la participation de la Tunisie et de la Mauritanie. C’est un événement d’une extrême importance pour nous car il représente le cœur de notre travail, à savoir: faire en sorte que les acteurs de la sphère cinématographique se rencontrent. Nous espérons qu’a l’issue de ces journées de travail, des passerelles seront trouvées et des actions concrètes menées durant l’année qui arrive, c’est le défi que nous nous sommes lancés.
La nouveauté aussi cette année, toujours dans une démarche de créer des passerelles, c’est aussi trois jours de projection de films à Alger en continuité des RCB. Ces projections sont inscrites dans le cadre de Afac Film Week et pris en charge avec le collectif Cinevers avec qui nous travaillons depuis quelques mois sur ce projet. Il était important d’intégrer les jeunes de ce collectif à nos activités au vu du travail qu’ils effectuent durant l’année, et eux nous font profiter également de leur expérience et savoir-faire.
Ajouté à ceci, plus d’une dizaine de festivals (pour la plus part méditerranéens) est invitée cette année. C’est une occasion pour nous de faire connaître notre travail et d’offrir un espace d’échanges pour les différentes directions de festivals de notre pays ainsi que de pays étrangers.

Est-ce que les RCB connaissent toujours des difficultés financières, comme dans les précédentes éditions ?

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