Deadpool 2 ; la nouvelle comédie signée Marvel

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Par Boudj

Violent, méchant, presque amoral mais justicier et surtout personnage le plus drôle de l’univers Marvel, Deadpool a eu droit à son propre film, et même à une suite qui vient tout juste de sortir.

Je ne vais pas vous épargner le pitch, Wade Wilson/Deadpool (Ryan Reynolds) est déprimé parce qu’il a perdu sa tendre et cher Vanessa alors qu’ils allaient fonder une famille, déprimé, il tente de s’exploser en morceau et la rejoindre. Pas de bol, il peut pas mourir et se faire ramasser à la petite cuillère par Colossus (Stefan Kapicic), qui veut le remotiver et le faire rentrer chez les X-Men, l’apprenti tue un méchant et se retrouve en prison avec Russell/Firefist (Julian Dennison) en danger de mort poursuivi par Cable (Josh Brolin).

Voilà en gros ce qui arrive à Deadpool, dans cette suite réalisée une nouvelle fois par Tim Miller qui a mis la barre une nouvelle fois assez haut pour une comédie meurtrière des plus jouissives. Un moment de divertissement où les références se ramassent à la pelle, entre le générique à la James Bond, tout particulièrement Skyfall, ou encore sa faculté de désigner les rôles muets et de chercher où son cœur doit être.

Parce qu’aussi invraisemblable que ça puisse paraître, Deadpool est doté d’un cœur, mais brisé par la disparition de l’être cher, de son âme sœur avec qui il faisait tout (même du sado-maso). Cherchant un but à sa vie, il croise le chemin de Firefist, encore adolescent sur le fil du rasoir et qui sera la BA de Wade.

Que dire de plus sur un film qui condense en 2 heures l’essence d’un personnage, qui est le seul conscient qu’il est fictionnel, sans à aucun moment le rendre prévisible ? Je vous rappelle que Deadpool 2 est une suite et une suite réussie.

On se retrouve à suivre ses aventures, entre ses blagues de mauvais gout, son exhibitionnisme, son ambiguïté et son courage. Ce deuxième opus reprend la recette du premier, oui pratiquement tout, et le recycle intelligemment. Une des particularités de Deadpool est sa proportion à rendre hommage à la pop culture. Et le film se retrouve à jongler entre un Terminator assumé et un vrai Deadpool, se faisant un plaisir de spoiler la fin de Logan, chercher des mutants avec Cerebro, se faire éviter par les X-Men et engager un Brad Pitt invisible et un Matt Damon méconnaissable (faudrait qu’un jour on m’explique pourquoi il ne prend pas un vrai rôle dans une franchise Marvel).

Récapitulons, si vous voulez une vraie sortie détente, avec du sang, des blagues sur les autres films Marvel, de la romance, du sacrifice et de l’humour pipi-caca, Deadpool 2 va vous en mettre plein les yeux.

PS : restez pour les scènes post-générique, elles valent même le film entier.

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