Avengers : Infinity War, le All-Star Game du cinéma

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Par Boudj 

AVERTISSEMENT : cet article ne contient aucun spoil, ou presque, en fait pas du tout.
Cela fait 10 ans que tout le monde suit l’aventure des Avengers, entamé avec Iron Man en 2008, premier film de la Phase I d’un projet réunissant les super-héros les plus puissants de la terre. Et nous voilà arrivé à la Phase III et pour ainsi dire à un affrontement des plus spectaculaires, Thanos.
Pour se situer un peu, Thanos est un des êtres les plus puissants de l’univers qui cherche à s’emparer des six pierres d’infinités, des artéfacts cosmiques qui rassemblées sur un gant d’infinité, sont une des armes les plus destructrices de l’univers. Rien que ça.
La plus grosse prouesse du film, réalisé par Anthony et Joe Russo, est de réunir l’ego de 67 personnages, donc on a Tony Stark/Iron Man, Thor, Peter Quill/Star-Lord ou encore le Docteur Strange. L’ambiance sur les plateaux de tournage devait être sympa mais est cela se reflète sur le tournage.
De la vanne, du combat, de la vanne, de la tragédie, de la vanne, des sacrifices, et de la vanne mais surtout des sensations fortes. Ça commence avec les premières séquences, suite directe de la comédie Thor : Ragnarok, tout est là, la tension et l’annonce du danger Thanos est présente. Le spectateur est plongé dans le film sans qu’il ne le sache, il voyage à travers les univers et se retrouve avec cette boule dans le ventre, et la peur que Thanos réussisse. Un véritable gage de qualités.
Et c’est ainsi que se voit tout le film accroché à son fauteuil, même au déroulement du générique, car il est sacrilège de se lever au milieu d’un générique Marvel, les scènes qui suivent nous indique la prochaine étape. Pas de spoil ici non plus, continuez à lire, il reste au moins deux paragraphes.
Mais dans tout cet univers, avec une telle multitude de confrontations entre des super-héros qui ont été introduit, l’histoire ne se ressent à aucun moment altérée, au contraire elle grandit dans cette symphonie des ego surdimensionnés. Leur ironie et leur ironie à travers leurs interactions est maîtrisée, et chaque parties, savamment entrelacées, font qu’il n’y pas de vide.
Mais au bout du compte, on en sort avec des questions, des théories et des suppositions, créant une telle envie de voir la suite de film qui n’est pas vraiment une première partie mais qui en est une et qui nous réserve bien des retournements lors de sa future sortie dans un an. Bon ben voilà, je vous avais dit qu’il n’y aurait pas de spoil.

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